Chronique de Oddie (Xsilence)
Posté le 07/05/2005
Sur la pochette, notre iguane préféré exhibe un sourire radieux. Façon de montrer que son appétit de vivre comme il l'entend est plus fort que jamais, nullement émoussé par des années d'excès en tous genres. "I Need More" semblait-il déjà nous affirmer.
De la "luxure pour la vie", donc. Plutôt attrayant, ma foi, comme programme ... Dès le début, il est impossible de ne pas se laisser entraîner par la rythmique trépidante et le riff entêtant d'une chanson qui est l'un des plus irrésistibles hymnes au plaisir que je connaisse. Toute aussi irrésistible ( plus encore ?) est l'ébouriffante "Some Weird Sin" où la soif de jouir de tout et à tout moment confine à la folie ( "and the sight of it all makes me sad and ill, that' s when I want some weird sin..." ).
La plus apaisée "Tonight" , la très déjantée "Success" et l'angoissée "Neighborhood Threat" sont d'autres réussites qui résultent d'une collaboration fructueuse avec David Bowie. Quant à "The Passenger", elle exprime un délicieux sentiment d'errance passive.
Avec cet album, le grand Iggy devenait plus que jamais, pour les amateurs de rock que nous sommes, un de ces amis fidèles, un peu simplets et marginaux, mais terriblement humains et attachants. Un de ceux qu'on a toujours tant de plaisir à retrouver, et qui savent nous redonner la pêche dans les moments de déprime.
De la "luxure pour la vie", donc. Plutôt attrayant, ma foi, comme programme ... Dès le début, il est impossible de ne pas se laisser entraîner par la rythmique trépidante et le riff entêtant d'une chanson qui est l'un des plus irrésistibles hymnes au plaisir que je connaisse. Toute aussi irrésistible ( plus encore ?) est l'ébouriffante "Some Weird Sin" où la soif de jouir de tout et à tout moment confine à la folie ( "and the sight of it all makes me sad and ill, that' s when I want some weird sin..." ).
La plus apaisée "Tonight" , la très déjantée "Success" et l'angoissée "Neighborhood Threat" sont d'autres réussites qui résultent d'une collaboration fructueuse avec David Bowie. Quant à "The Passenger", elle exprime un délicieux sentiment d'errance passive.
Avec cet album, le grand Iggy devenait plus que jamais, pour les amateurs de rock que nous sommes, un de ces amis fidèles, un peu simplets et marginaux, mais terriblement humains et attachants. Un de ceux qu'on a toujours tant de plaisir à retrouver, et qui savent nous redonner la pêche dans les moments de déprime.