Chronique de Hanabira (Xsilence)
Posté le 17/06/2005
Les apparences sont trompeuses. A en juger le regard de cocker d'Adam Green, on ne peut voir en lui que bonté et intelligence. Ca serait même par attendrissement qu'on achèterait "Gemstones", afin que le gentil Adam soit récompensé pour toute la bonté qu'il a incorporée dans son travail.
Mais non : Adam n'est pas ce bon garçon triste que l'on imagine. Non, Adam est plus branché 'cock' que cocker. Non, Adam, lui, préfère semer le trouble et choquer avec des paroles osées (" Il est difficile de baiser une fille cul de jatte").
Mais cet anti-folk, avec son esprit mal tourné, enfoui quelque part entre sa timidité et son air de poète tourmenté, mérite respect et éloges.
Sa voix de crooner -entre un Sinatra et un Brel américain- et surtout l'utilisation qui en est faite, ne peuvent être qu'admirées tout au long de ces 15 chansons.
Le premier morceau donne directement le ton de l'album (d'où peut être son nom, le même que celui de l'album) : doux et enjoué, excité et faussement grave. Inutile alors de parler du reste. L'originalité de Mr. Green ne s'explique pas : elle s'écoute.
On reconnait justement les artistes à ça : leur incapacité à trouver un juste milieu, à tempérer leur extravagance géniale. Toujours dans les extrêmes.
C'est plus que jamais le cas dans "Gemstones".
Mais non : Adam n'est pas ce bon garçon triste que l'on imagine. Non, Adam est plus branché 'cock' que cocker. Non, Adam, lui, préfère semer le trouble et choquer avec des paroles osées (" Il est difficile de baiser une fille cul de jatte").
Mais cet anti-folk, avec son esprit mal tourné, enfoui quelque part entre sa timidité et son air de poète tourmenté, mérite respect et éloges.
Sa voix de crooner -entre un Sinatra et un Brel américain- et surtout l'utilisation qui en est faite, ne peuvent être qu'admirées tout au long de ces 15 chansons.
Le premier morceau donne directement le ton de l'album (d'où peut être son nom, le même que celui de l'album) : doux et enjoué, excité et faussement grave. Inutile alors de parler du reste. L'originalité de Mr. Green ne s'explique pas : elle s'écoute.
On reconnait justement les artistes à ça : leur incapacité à trouver un juste milieu, à tempérer leur extravagance géniale. Toujours dans les extrêmes.
C'est plus que jamais le cas dans "Gemstones".