Chronique de Aladdin_Sane (Xsilence)
Posté le 28/05/2007
Attention ! Je crois qu'il s'agit d'un des disques les plus glauques de l'histoire de la musique (ok, il y a aussi Hérésie d'Univers Zéro et sûrement quelques autres) ; parce que, vraiment, il faut être au 36ième dessous ou au bord du suicide pour avoir envie d'écouter ou plutôt de subir un truc pareil. C'est répétitif, monotone, bruitiste et malsain et pourtant, il y a quelque chose qui peut vous attirer et vous donne (parfois) envie d'y retourner...
C'est le dernier album de Naked City mais il n'a rien avoir avec les autres. Autant les précédents albums étaient cacophoniques et débridés, autant celui-ci est calme et posé, ce qui ne veut pas dire qu'il soit plus facile à appréhender. En fait, Absinthe relève plus de l'ambient et de la musique contemporaine que du jazz/hardcore auquel le groupe nous avait habitué.
A réserver à ceux qui traversent une grande crise existentielle et aux masochistes.
C'est le dernier album de Naked City mais il n'a rien avoir avec les autres. Autant les précédents albums étaient cacophoniques et débridés, autant celui-ci est calme et posé, ce qui ne veut pas dire qu'il soit plus facile à appréhender. En fait, Absinthe relève plus de l'ambient et de la musique contemporaine que du jazz/hardcore auquel le groupe nous avait habitué.
A réserver à ceux qui traversent une grande crise existentielle et aux masochistes.