Chronique de -IGOR- (Xsilence)
Posté le 29/12/2019
La première chose venant à l'esprit lors de la première écoute de Floating Into the Night de Julee Cruise, c'est bien Twin Peaks. Cela est évident quand on sait que son univers musical s'est crée de la collaboration Lynch/Badalamenti pour le film "Blue Velvet".
L'univers déployé tout au long de l'album est purement "lynchéen" en ce qu'il a de plus onirique et viscéral. Ainsi Badalamenti multiplie les synthés, orgues et saxophones, s'amusant sur les contrastes, dissonances et moments de grâce pour donner lieu à un sentiment d'incertitude et de profond confort, capable de s'écrouler à n'importe quel moment comme dans l'interlude de "I Remember". Le tout orchestré par la voix gracieuse et délicate de Julee Cruise.
Floating Into the Night est un album repoussant l'auditeur dans des abîmes romantiques et mystérieuses, aux bords du gouffre, où se confondent descente et élévation, où le rêve est bipolaire, et où une femme à la voix d'enfant berce la cruauté des sentiments. Donnant enfin lieu à la musique des tripes, du cœur, mais aussi et surtout de l'inconnu.
L'univers déployé tout au long de l'album est purement "lynchéen" en ce qu'il a de plus onirique et viscéral. Ainsi Badalamenti multiplie les synthés, orgues et saxophones, s'amusant sur les contrastes, dissonances et moments de grâce pour donner lieu à un sentiment d'incertitude et de profond confort, capable de s'écrouler à n'importe quel moment comme dans l'interlude de "I Remember". Le tout orchestré par la voix gracieuse et délicate de Julee Cruise.
Floating Into the Night est un album repoussant l'auditeur dans des abîmes romantiques et mystérieuses, aux bords du gouffre, où se confondent descente et élévation, où le rêve est bipolaire, et où une femme à la voix d'enfant berce la cruauté des sentiments. Donnant enfin lieu à la musique des tripes, du cœur, mais aussi et surtout de l'inconnu.