Chronique de Andybell (Xsilence)
Posté le 28/09/2006
Quel coup de foudre j'ai eu en écoutant cet album !!
C'est par Nirvana et Cobain que je suis arrivé à écouter Neil Young. Pas moyen de ne pas écouter ce parrain du grunge et sa discographie impressionnante. J'avais beau connaître les mythiques Harvest, On The Beach, Comes A Time ou Tonight's The Night, je ne retrouvais pas ce petit quelque chose qui nous met la puce à l'oreille from Seattle.
Mais voilà, je suis tombé sur Zuma et la claque est arrivée. Cet album composé en 1975 avec l'aide du Crazy Horse nous séduit déjà par sa pochette; on sent de suite d'ou vient l'inspiration des pochettes de disques de Dinosaur Jr ou de Sebadoh... En effet, cette pochette représente sur fond blanc un dessin au style enfantin, sobre et simple, avec un goéland (à vérifier) portant dans ses griffes une femme nue survolant un désert à cactus... Le ton est mis.
Dès le premier titre "Don't Cry No Tears" on se sent pris aux tripes ou aux larmes et arrive "Danger Bird" qui nous envoie direct sur la voie mélodique et mélancolique des plus beaux albums de la décennie 90 (on pense entre autre à Ten de Pearl Jam, In Utero de Nirvana ou encore Automatic For The People de REM).
Bref, on continue l'ascension de cet album jusqu'à l'épique "Cortez The Killer", 7 minutes de bonheur... et on comprend très vite à l'écoute de ce disque combien notre ami Neil à contribuer à faire bouillir la scène indépendante américaine des années 80 et 90.
Il suffit d'entendre tout au long de l'album ce son de guitare cristallin et sale à la fois, ou cette voix qui hurle tout en chuchotant, comme si elle allait nous quitter demain...
Cet album est à écouter de toute urgence et à placer dans votre discothèque idéale.
C'est par Nirvana et Cobain que je suis arrivé à écouter Neil Young. Pas moyen de ne pas écouter ce parrain du grunge et sa discographie impressionnante. J'avais beau connaître les mythiques Harvest, On The Beach, Comes A Time ou Tonight's The Night, je ne retrouvais pas ce petit quelque chose qui nous met la puce à l'oreille from Seattle.
Mais voilà, je suis tombé sur Zuma et la claque est arrivée. Cet album composé en 1975 avec l'aide du Crazy Horse nous séduit déjà par sa pochette; on sent de suite d'ou vient l'inspiration des pochettes de disques de Dinosaur Jr ou de Sebadoh... En effet, cette pochette représente sur fond blanc un dessin au style enfantin, sobre et simple, avec un goéland (à vérifier) portant dans ses griffes une femme nue survolant un désert à cactus... Le ton est mis.
Dès le premier titre "Don't Cry No Tears" on se sent pris aux tripes ou aux larmes et arrive "Danger Bird" qui nous envoie direct sur la voie mélodique et mélancolique des plus beaux albums de la décennie 90 (on pense entre autre à Ten de Pearl Jam, In Utero de Nirvana ou encore Automatic For The People de REM).
Bref, on continue l'ascension de cet album jusqu'à l'épique "Cortez The Killer", 7 minutes de bonheur... et on comprend très vite à l'écoute de ce disque combien notre ami Neil à contribuer à faire bouillir la scène indépendante américaine des années 80 et 90.
Il suffit d'entendre tout au long de l'album ce son de guitare cristallin et sale à la fois, ou cette voix qui hurle tout en chuchotant, comme si elle allait nous quitter demain...
Cet album est à écouter de toute urgence et à placer dans votre discothèque idéale.