Chronique de Loner (Xsilence)
Posté le 08/05/2005
Les années Geffen terminées, Neil s'était empressé de nous le faire savoir en sortant "Freedom", album ressemblant beaucoup à "Rust Never Sleeps" dans sa construction (une partie accoustique, une partie électrique et un même morceau ouvrant et fermant l'album). La suite promettait donc d'être intéressante, très intéressante ...
Un an plus tard, "Ragged Glory" nous tombait dessus à la manière d'une diligence lancée au triple galop !
Bien que de facture classique, les différents morceaux jalonnant cette équipée sauvage n'en demeurent pas moins efficaces ( "Country Home", "Over And Over" ), voire très bons ( "F*!#in' Up","Mansion On The Hill" ) ou même sublissimes ( "Love To Burn", "Love And Only Love" ).
Bien entendu, comme pour la majorité des compositions du canadien, on ne mesurera l'ampleur de la catastrophe qu'une fois la bête sur scène, la bande d'affreux à ses côtés pour l'aider à rafistoler une gloire qui n'est peut-être pas aussi en loques que les pantalons des jeunes grunges de l'époque ...
Un an plus tard, "Ragged Glory" nous tombait dessus à la manière d'une diligence lancée au triple galop !
Bien que de facture classique, les différents morceaux jalonnant cette équipée sauvage n'en demeurent pas moins efficaces ( "Country Home", "Over And Over" ), voire très bons ( "F*!#in' Up","Mansion On The Hill" ) ou même sublissimes ( "Love To Burn", "Love And Only Love" ).
Bien entendu, comme pour la majorité des compositions du canadien, on ne mesurera l'ampleur de la catastrophe qu'une fois la bête sur scène, la bande d'affreux à ses côtés pour l'aider à rafistoler une gloire qui n'est peut-être pas aussi en loques que les pantalons des jeunes grunges de l'époque ...