Chronique de Cobainman (Xsilence)
Posté le 11/03/2008
Los Angeles, 1994. Monsieur Bek David Campbell, après des années de galère, de petits boulots, de démos "lo-fi-anti-folk" sur des magnétophones pourris, et un petit single "MTV Makes Me Want To Smoke Crack", parvient enfin à se faire signer sur Geffen Records, label digne de notre multi-instrumentiste, qui possède déjà en ses rangs Nirvana, Sonic Youth, Guns n'Roses et autres Stone Roses.
Et c'est alors qu'un magnifique 1er mars 1994, sort ce Mellow Gold, excellent album, qui va révéler notre caméléon au monde entier, pour notre grand plaisir.
Du grand hit mondial Loser, au groovy Beercan, en passant par Pay No Mind (Snoozer), le blues cabossé et instable de Truckdrivin' Neighbors Downstairs (Yellow Sweat), le hippie Steal My Body Home, ou encore le plutôt gothique Mutherfuker, tout y est... Tourbillon multicolore et musical, cet album n'est pas le meilleur de notre loser, mais ce n'est quand même pas rien, et loin de là.
Et c'est alors qu'un magnifique 1er mars 1994, sort ce Mellow Gold, excellent album, qui va révéler notre caméléon au monde entier, pour notre grand plaisir.
Du grand hit mondial Loser, au groovy Beercan, en passant par Pay No Mind (Snoozer), le blues cabossé et instable de Truckdrivin' Neighbors Downstairs (Yellow Sweat), le hippie Steal My Body Home, ou encore le plutôt gothique Mutherfuker, tout y est... Tourbillon multicolore et musical, cet album n'est pas le meilleur de notre loser, mais ce n'est quand même pas rien, et loin de là.