Chronique de Hanabira (Xsilence)
Posté le 17/06/2005
Voici donc le rock "suédois" très 60's des 5 membres de Mando Diao.
A la première écoute "Bring Em' In" en lui-même n'est pas trop mal (hyperbole) : il y a des tonnes d'influences vintages (Bob Dylan, The Velvet Underground) qui forment un ensemble agréable ... mais trop passe-partout.
Plaire à l'auditeur : voilà leur leitmotiv. Mais l'auditeur, n'a-t-il pas surtout envie qu'on l'ignore, que les groupes composent selon leurs propres désirs ?
Aux écoutes suivantes, la véritable dimension de l'album se révèle être un assortiment de formations mythiques des années 1960 (Kinks, Animals, Beatles par exemple). Plutôt une compilation des meilleurs morceaux qui ont propulsé le style pop-rock sur le devant de la scène qu'un véritable travail personnel.
Refrains accoutumés, voix quelconque, guitares sans intérêts : il suffit d'aller dans n'importe quel coin de la planète pour retrouver du Mando Diao, parce que Mando Diao est un nomade sans identité.
Energiques mais inintéressants, dansants mais fades, les morceaux tels que "Motown Blood" et "Bring'Em In" n'ont rien d'exaltant.
"P.U.S.A.", "Little Boy Jr.", "Lady" ... ? Les titres eux-mêmes montrent la triste universalité de leur musique.
"Bring Em' In" c'est donc un retour médiocre vers le 'flower power' dont l'unique mérite est de nous rendre nostalgique.
"Bring Em' In", c'est un symbole de la mondialisation-uniformisation de la culture.
"Bring Em'In" c'est de l'idiotie en boîte.
Mauvaise hypothèse les mecs: l'auditeur est finalement déçu.
A la première écoute "Bring Em' In" en lui-même n'est pas trop mal (hyperbole) : il y a des tonnes d'influences vintages (Bob Dylan, The Velvet Underground) qui forment un ensemble agréable ... mais trop passe-partout.
Plaire à l'auditeur : voilà leur leitmotiv. Mais l'auditeur, n'a-t-il pas surtout envie qu'on l'ignore, que les groupes composent selon leurs propres désirs ?
Aux écoutes suivantes, la véritable dimension de l'album se révèle être un assortiment de formations mythiques des années 1960 (Kinks, Animals, Beatles par exemple). Plutôt une compilation des meilleurs morceaux qui ont propulsé le style pop-rock sur le devant de la scène qu'un véritable travail personnel.
Refrains accoutumés, voix quelconque, guitares sans intérêts : il suffit d'aller dans n'importe quel coin de la planète pour retrouver du Mando Diao, parce que Mando Diao est un nomade sans identité.
Energiques mais inintéressants, dansants mais fades, les morceaux tels que "Motown Blood" et "Bring'Em In" n'ont rien d'exaltant.
"P.U.S.A.", "Little Boy Jr.", "Lady" ... ? Les titres eux-mêmes montrent la triste universalité de leur musique.
"Bring Em' In" c'est donc un retour médiocre vers le 'flower power' dont l'unique mérite est de nous rendre nostalgique.
"Bring Em' In", c'est un symbole de la mondialisation-uniformisation de la culture.
"Bring Em'In" c'est de l'idiotie en boîte.
Mauvaise hypothèse les mecs: l'auditeur est finalement déçu.