Chronique de Thurstonwill (Xsilence)
Posté le 24/12/2005
Ce disque peut être aussi aérien que lourd, aussi léger que violent, et ce sont ces 'unions' qui en font tout l'intérêt et toute la qualité.
Les grattes égrènent paisiblement leurs notes pour soudain se faire plus compactes, puis ensuite retomber, à l'unisson de la voix, aussi mélodique que braillarde et qui, en, tous les cas, produit toujours son effet, Steve Von Till se montrant convaincant dans ce domaine.
Les gars de Neurosis font preuve d'une belle maîtrise et les huit titres de cet album sont tous captivants malgré leur longueur (aucun n'est en dessous des 5 mns).
Au contraire, la durée des morceaux permet de répéter les mêmes ambiances, de jouer avec aisance sur ces ruptures dans le rythme, ce qui rend l'ensemble hypnotique et addictif, aux ambiances post-rock affirmées et favorisant le 'surf mental'.
Un revirement, de la part du groupe, magistralement réussi, et qui n'en donne que plus de valeur à ses albums précédents, plus froids, plus indus, moins 'humains' peut-être mais tout aussi bons.
Les grattes égrènent paisiblement leurs notes pour soudain se faire plus compactes, puis ensuite retomber, à l'unisson de la voix, aussi mélodique que braillarde et qui, en, tous les cas, produit toujours son effet, Steve Von Till se montrant convaincant dans ce domaine.
Les gars de Neurosis font preuve d'une belle maîtrise et les huit titres de cet album sont tous captivants malgré leur longueur (aucun n'est en dessous des 5 mns).
Au contraire, la durée des morceaux permet de répéter les mêmes ambiances, de jouer avec aisance sur ces ruptures dans le rythme, ce qui rend l'ensemble hypnotique et addictif, aux ambiances post-rock affirmées et favorisant le 'surf mental'.
Un revirement, de la part du groupe, magistralement réussi, et qui n'en donne que plus de valeur à ses albums précédents, plus froids, plus indus, moins 'humains' peut-être mais tout aussi bons.