Chronique de Reidid (Xsilence)
Posté le 21/03/2010
Cet album de Massive Attack n'est peut être pas le meilleur du groupe, mais reste pour moi le plus attachant.
En effet, à l'époque, on sent le projet en mal d'exister, mais, en même temps toute l'énergie qu'y a mis le seul membre resté aux commandes du navire, Robert Del Naja.
On y retrouve ici toutes ces obsessions, cette musique fantasmée.
"Future Proof" qui ouvre l'album est un chef-d'oeuvre de complexité.
On pourra reprocher à 3D d'avoir abandonné le côté soul de ce qui faisait l'oeuvre du groupe, mais c'est au profit d'une démarche intègre à laquelle on le sent terriblement attaché et qu'il nous livre avec une totale sincérité.
On sent bien la difficulté d'accéder à une forme de simplicité et il est vrai que la production est très soignée (peut être trop ?), mais tout au long de l'écoute de cet opus, certes, d'une noirceur presque abyssale, je ne peux que me prendre d'affection pour ce travail qu'à fourni 3D.
100th Window symbolise peut être la crise intérieure d'un projet au bord du gouffre, mais c'est ce qui le rend si intéressant, si attachant tant il est investi par son auteur resté seul à défendre SON projet.
Moi, je dis, chapeau bas !
En effet, à l'époque, on sent le projet en mal d'exister, mais, en même temps toute l'énergie qu'y a mis le seul membre resté aux commandes du navire, Robert Del Naja.
On y retrouve ici toutes ces obsessions, cette musique fantasmée.
"Future Proof" qui ouvre l'album est un chef-d'oeuvre de complexité.
On pourra reprocher à 3D d'avoir abandonné le côté soul de ce qui faisait l'oeuvre du groupe, mais c'est au profit d'une démarche intègre à laquelle on le sent terriblement attaché et qu'il nous livre avec une totale sincérité.
On sent bien la difficulté d'accéder à une forme de simplicité et il est vrai que la production est très soignée (peut être trop ?), mais tout au long de l'écoute de cet opus, certes, d'une noirceur presque abyssale, je ne peux que me prendre d'affection pour ce travail qu'à fourni 3D.
100th Window symbolise peut être la crise intérieure d'un projet au bord du gouffre, mais c'est ce qui le rend si intéressant, si attachant tant il est investi par son auteur resté seul à défendre SON projet.
Moi, je dis, chapeau bas !