Chronique de Jetjet (Xsilence)
Posté le 28/07/2019
Après une refonte complète du groupe (il y en aura une à chaque fois pour chaque nouvel album), Andrew Eldritch s'octroie le support de Patricia Morrison, alors bassiste des Gun Club pour enregistrer son second album : Floodland.
Carton intégral pour ce qui reste encore aujourd'hui comme son plus grand succès. Aidé par les singles "This Corrosion", "Dominium/Mother Russia" et"Lucretia My Reflection", Floodland brille par ces compositions gothiques conçues comme de véritables pièces d'opéra grandiloquentes avec Morrison aux choeurs et son Doktor Avalanche, boite à rythme qui tabasse les décibels comme un fidèle métronome.
Alors que First and Last and Always ressemblait encore à un album punk, Floodlan sera considéré comme l'un des summums du Rock Gothique à juste titre.
Les titres sont longs, envoûtants et entêtants et dominés par une voix sortie d'outre-tombe. Effectivement il y a aussi des moments plus reposants comme "1959" uniquement composé d'un piano et de l'homme aux Rayban ou "Driven like the Snow" et son célèbre Fuck me and marry me young pour contrebalancer l'énergie des gros titres.
La basse de Morrison habille le tout très naturellement sur la plupart des sons synthétiques.
Un des plus grands disques de mon adolescence que j'aime réécouter dans son intégralité.
Carton intégral pour ce qui reste encore aujourd'hui comme son plus grand succès. Aidé par les singles "This Corrosion", "Dominium/Mother Russia" et"Lucretia My Reflection", Floodland brille par ces compositions gothiques conçues comme de véritables pièces d'opéra grandiloquentes avec Morrison aux choeurs et son Doktor Avalanche, boite à rythme qui tabasse les décibels comme un fidèle métronome.
Alors que First and Last and Always ressemblait encore à un album punk, Floodlan sera considéré comme l'un des summums du Rock Gothique à juste titre.
Les titres sont longs, envoûtants et entêtants et dominés par une voix sortie d'outre-tombe. Effectivement il y a aussi des moments plus reposants comme "1959" uniquement composé d'un piano et de l'homme aux Rayban ou "Driven like the Snow" et son célèbre Fuck me and marry me young pour contrebalancer l'énergie des gros titres.
La basse de Morrison habille le tout très naturellement sur la plupart des sons synthétiques.
Un des plus grands disques de mon adolescence que j'aime réécouter dans son intégralité.