Chronique de GirlfromMars (Xsilence)
Posté le 13/10/2004
Fier de plusieurs EPs autoproduits qui les avaient fait remarqué, Hopper livre enfin son tout premier album, "A Tea With D."
Deux garçons pour assurer un son rock puissant et ascéré, deux jeunes filles pour offrir un chant affûté et saisissant, Hopper semble avoir trouvé la bonne formule : la sienne ! Sur cet album hargneux, vrombissant au rythme des envolées de 6 cordes, on découvre un groupe réellement intéressant, appliqué et possédant une maturité certaine. De "Strangers For Good" qui ouvre les hostilités, à "Colours", le quatuor affirme une identité bien marquée et impose un rythme effréné.
Quelque part entre un croisement de Sonic Youth (version Kim Gordon au chant), Electrelane, Cyann & Ben (pour un ou deux titres) et pourquoi pas aussi tout le courant post-rock canadien (GY!BE en tête), Hopper bâtit un univers personnel et fait de ce premier opus une oeuvre tout à fait aboutie, en dépit d'une production à petit budget et quelque peu rugueuse.
Les quatre parisiens côtoient alors leur sommet sur les deux morceaux "The Last Sin" et "Good Vibrations for Neighbourhood Militants", vibrants d'énergie et d'émotion, servis par un chant sublime et saisissant.
La petite baisse de régime de l'album sur les deux derniers titres en devient ainsi presque anodine, et l'on passera volontiers outre.
Même si je me pose toujours la question de savoir qui est ce fameux "D." avec qui l'on est ici convié à prendre le thé, il n'en demeure pas moins que le rendez-vous avec Hopper est à ne pas manquer, que l'on soit thé ... ou café ! :)
Deux garçons pour assurer un son rock puissant et ascéré, deux jeunes filles pour offrir un chant affûté et saisissant, Hopper semble avoir trouvé la bonne formule : la sienne ! Sur cet album hargneux, vrombissant au rythme des envolées de 6 cordes, on découvre un groupe réellement intéressant, appliqué et possédant une maturité certaine. De "Strangers For Good" qui ouvre les hostilités, à "Colours", le quatuor affirme une identité bien marquée et impose un rythme effréné.
Quelque part entre un croisement de Sonic Youth (version Kim Gordon au chant), Electrelane, Cyann & Ben (pour un ou deux titres) et pourquoi pas aussi tout le courant post-rock canadien (GY!BE en tête), Hopper bâtit un univers personnel et fait de ce premier opus une oeuvre tout à fait aboutie, en dépit d'une production à petit budget et quelque peu rugueuse.
Les quatre parisiens côtoient alors leur sommet sur les deux morceaux "The Last Sin" et "Good Vibrations for Neighbourhood Militants", vibrants d'énergie et d'émotion, servis par un chant sublime et saisissant.
La petite baisse de régime de l'album sur les deux derniers titres en devient ainsi presque anodine, et l'on passera volontiers outre.
Même si je me pose toujours la question de savoir qui est ce fameux "D." avec qui l'on est ici convié à prendre le thé, il n'en demeure pas moins que le rendez-vous avec Hopper est à ne pas manquer, que l'on soit thé ... ou café ! :)