Chronique de David_f (Xsilence)
Posté le 20/07/2004
Pas du tout le même feeling ... ce disque fait partie de mes disques de reprises préférés. Je m'explique :
1) Les originaux sont méconnaissables. "Purple Rain" par exemple a complètement perdu sa structure harmonique et sa fougue grandiloquente pour devenir un murmure d'enfant. Cette appropriation est un prétexte... Stina Nordenstam écarte le morceau du répertoire d'origine, pour l'emmener dans son univers propre. C'est osé, mais à mon sens très réussi.
2) Le son est une innovation dans le genre mi-fi (entre hi-fi et lo-fi)il s'agit vraiment d'un travail sur les saturations subtiles, les voiles sur les voix, les échos sur les batteries, les avant et arrière plans. Le travail de mise en espace est l'un de ceux qui m'ont le plus marqué des années 90. C'est subtil de faire du bon mi-fi, il ne faut pas une trop bonne définition, ni une patine trop épaisse...
3) Stina se met en danger, vocalement. On entre dans son intimité, c'est à la limite gênant.
Vraiment, je vous conseille ce disque.
1) Les originaux sont méconnaissables. "Purple Rain" par exemple a complètement perdu sa structure harmonique et sa fougue grandiloquente pour devenir un murmure d'enfant. Cette appropriation est un prétexte... Stina Nordenstam écarte le morceau du répertoire d'origine, pour l'emmener dans son univers propre. C'est osé, mais à mon sens très réussi.
2) Le son est une innovation dans le genre mi-fi (entre hi-fi et lo-fi)il s'agit vraiment d'un travail sur les saturations subtiles, les voiles sur les voix, les échos sur les batteries, les avant et arrière plans. Le travail de mise en espace est l'un de ceux qui m'ont le plus marqué des années 90. C'est subtil de faire du bon mi-fi, il ne faut pas une trop bonne définition, ni une patine trop épaisse...
3) Stina se met en danger, vocalement. On entre dans son intimité, c'est à la limite gênant.
Vraiment, je vous conseille ce disque.