Chronique de Simon_P (Xsilence)
Posté le 20/10/2008
En 2001, Gorillaz sort son premier album, Gorillaz. La critique leur prédisait une descente rapide vers l'oubli, et c'est l'inverse qui se produisit: le groupe devint un véritable phénomène, autant sur le plan commercial que critique. Il parvint même à ancrer dans la mémoire collective ce "Clint Eastwood". Fort non?
Et à l'écoute de cet album, en 2008, que reste-t-il?
Les deux premiers morceaux sont géniaux, "Tomorrow Comes Today" est vide, tout comme "New Genious (Brother)", "Clint Eastwood" est très bon, "Man Reasearch (Clapper)" est oubliable, "Punk" est le contemporain de "We've Got a File On You" sur Think Tank de Blur et préfigure "White Light" sur Demon Days. La progression de "Sound Check (Gravity)" est excellente tout comme le morceau. Puis à partir de là, vraiment pas grand-chose d'intéréssant à part "19-2000". Je ne nie pas que l'album eut son importance quelques années plus tôt, mais il ne vaut vraiment pas le génial Think Tank de la même époque, et encore moins le vrai et seul sommet de Gorillaz : Demon Days.
Toujours est-il que Gorillaz, en sortant deux albums significatifs (pas pour tout le monde) et destinés à devenir cultes (je pense), s'inscrit dans le paysage musical de la décennie.
Et à l'écoute de cet album, en 2008, que reste-t-il?
Les deux premiers morceaux sont géniaux, "Tomorrow Comes Today" est vide, tout comme "New Genious (Brother)", "Clint Eastwood" est très bon, "Man Reasearch (Clapper)" est oubliable, "Punk" est le contemporain de "We've Got a File On You" sur Think Tank de Blur et préfigure "White Light" sur Demon Days. La progression de "Sound Check (Gravity)" est excellente tout comme le morceau. Puis à partir de là, vraiment pas grand-chose d'intéréssant à part "19-2000". Je ne nie pas que l'album eut son importance quelques années plus tôt, mais il ne vaut vraiment pas le génial Think Tank de la même époque, et encore moins le vrai et seul sommet de Gorillaz : Demon Days.
Toujours est-il que Gorillaz, en sortant deux albums significatifs (pas pour tout le monde) et destinés à devenir cultes (je pense), s'inscrit dans le paysage musical de la décennie.