Chronique de Pliskin (Xsilence)
Posté le 29/11/2017
Depuis 2007, The Horrors a toujours été en constante évolution, chaque nouvel album définissant ou redéfinissant les contours de l'univers musical du groupe. D'un Strange House cradingue hommage aux Cramps à un Skying lumineusement délicieux en passant par un Primary Colours alternant le chaud et le froid et un Luminous très pop et dansant, la bande de Southend-on-Sea n'a cessé d'évoluer, de se remettre en question et ce n'est évidemment pas pour nous déplaire.
V débarque donc comme la synthèse de l'ensemble des univers abordés par The Horrors durant leur carrière mais limiter cet opus à ce simple constat serait trop réducteur et d'une malhonnêteté affligeante.
L'album démarre sur "Hologram" qui nous met directement dans le bain de l'univers 2017 des Horrors, synthés à tout va, ambiance futuriste surplombée d'un beat bien lourd, un Faris au sommet de son chant, une atmosphère électronique pesante mais onirique comme souvent avec The Horrors. Autant dire que cela s'annonce de très bonne augure et la suite ne va pas décevoir. "Press Enter To Exit" débarque ensuite et s'impose très rapidement comme l'une des pierres angulaires de cet album avec "Something To Remember Me By". Une basse vrombissante jalonnée de synthés hypnotiques accompagné d'un chant enivrant et d'un final où la guitare dissonante de Joshua vient conclure l'ensemble en apothéose. Il s'agit certainement de l'un des meilleurs morceaux du groupe à ce jour.
Le single "Machine" et le morceau "Ghost" démontrent le constant désir d'évolution du groupe avec des nuances de sons et de chants encore jamais abordés par le groupe. Une véritable réussite qui ouvre de nombreuses perspectives pour l'évolution future du son des Horrors.
L'album continue dans la même veine avec deux autres véritables bijoux de composition en la présence de "Point of No Reply" et "Weighed Down", véritables hymnes portés par la voix toujours aussi charismatique de Faris Badwan. "Gathering" à travers une très belle balade folk vient apporter la première respiration de cet album, respiration nécessaire et saine pour réellement apprécier la fin de cet opus. "World Below" débarque en trombe et ravage tout sur son passage. Un morceau dévastateur qui ne laisse aucune chance à l'auditeur, suivi par le downtempo "It's A Good Life", véritable bouffée d'oxygène, tout en délicatesse et en magnificence avant l'arrivée du merveilleux "Something To Remember Me By" qui conclut de manière magistrale cet opus en arrivant à marier avec délice noise électro et pop.
Pour conclure, ce qui détonne et étonne le plus avec cet album, c'est le talent de composition sans limite de ce groupe, le désir d'innovation et surtout ce son futuriste dont les Horrors ne nous avaient pas habitués. Chaque morceau est une véritable pépite, à analyser, à décortiquer et à savourer.
The Horrors livrent ici leur meilleur album et assurément l'un des meilleurs de l'année 2017.
V débarque donc comme la synthèse de l'ensemble des univers abordés par The Horrors durant leur carrière mais limiter cet opus à ce simple constat serait trop réducteur et d'une malhonnêteté affligeante.
L'album démarre sur "Hologram" qui nous met directement dans le bain de l'univers 2017 des Horrors, synthés à tout va, ambiance futuriste surplombée d'un beat bien lourd, un Faris au sommet de son chant, une atmosphère électronique pesante mais onirique comme souvent avec The Horrors. Autant dire que cela s'annonce de très bonne augure et la suite ne va pas décevoir. "Press Enter To Exit" débarque ensuite et s'impose très rapidement comme l'une des pierres angulaires de cet album avec "Something To Remember Me By". Une basse vrombissante jalonnée de synthés hypnotiques accompagné d'un chant enivrant et d'un final où la guitare dissonante de Joshua vient conclure l'ensemble en apothéose. Il s'agit certainement de l'un des meilleurs morceaux du groupe à ce jour.
Le single "Machine" et le morceau "Ghost" démontrent le constant désir d'évolution du groupe avec des nuances de sons et de chants encore jamais abordés par le groupe. Une véritable réussite qui ouvre de nombreuses perspectives pour l'évolution future du son des Horrors.
L'album continue dans la même veine avec deux autres véritables bijoux de composition en la présence de "Point of No Reply" et "Weighed Down", véritables hymnes portés par la voix toujours aussi charismatique de Faris Badwan. "Gathering" à travers une très belle balade folk vient apporter la première respiration de cet album, respiration nécessaire et saine pour réellement apprécier la fin de cet opus. "World Below" débarque en trombe et ravage tout sur son passage. Un morceau dévastateur qui ne laisse aucune chance à l'auditeur, suivi par le downtempo "It's A Good Life", véritable bouffée d'oxygène, tout en délicatesse et en magnificence avant l'arrivée du merveilleux "Something To Remember Me By" qui conclut de manière magistrale cet opus en arrivant à marier avec délice noise électro et pop.
Pour conclure, ce qui détonne et étonne le plus avec cet album, c'est le talent de composition sans limite de ce groupe, le désir d'innovation et surtout ce son futuriste dont les Horrors ne nous avaient pas habitués. Chaque morceau est une véritable pépite, à analyser, à décortiquer et à savourer.
The Horrors livrent ici leur meilleur album et assurément l'un des meilleurs de l'année 2017.